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Le titre de l’album Ne fût-ce qu’en Chine est tiré d’un Hadith du prophète de l’islam : « recherchez le savoir ne fut-ce qu’en Chine ». On obtient ainsi une histoire via le fil conducteur qui est la musique orientale rencontrant et s’enrichissant mutuellement des autres cultures par syncrétisme.Son album, Ne fût-ce qu’en Chine, a été accueilli avec succès par la critique. Récompensé à de multiples reprises (France Musique, France Inter, Télérama) et a reçu une reconnaissance internationale. Lakhdar Hanou a depuis traversé les scènes européennes et africaines (Espagne, Italie, Belgique, Suisse, Egypte, Algérie, Tunisie, Maroc, Liban, Mauritanie). 

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« Le violiste Jordi Savall et l’oudiste grec Kyriakos Kalaitzidis avaient adopté la même démarche, l’un dans les pas de saint François Xavier, l’autre dans ceux de Marco Polo. Lakhdar Hanou, lui, a choisi pour fil rouge, bien documenté dans le livret, les poètes d’Orient. Avec les voix nues de Sofiane Saidi, dont la langueur suave et nostalgique hante quatre titres, et de l’Irakienne Suzanne Abdalhadi pour pleurer l’absence de l’être aimé chez Mahmoud Darwich ou incarner l’amour transi d’Ibn Arabi, mystique soufi du dixième siècle. » — Anne Berthod Télérama

L’album Ne fût-ce qu’en Chine en écoute sur les Plateformes streaming (YouTube, Spotify, Deezer etc) distribué par Socadisc pour le Label Macase : ICI 

Lakhdar Hanou : direction artistique, composition, oud

Leïla Zitouni : percussions et chant

Auguste Harlé : violoncelle

Jiang Nan : guzheng (cithare chinoise)

Marylou Planchon : Ney et cheurs

Timothée Tchang : percussions

Morgane Astruc-Loquet : guitare flamenca