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Après la sortie de l’album « Ne fût ce qu’en chine » diffusé dans les « coups de cœur » 2016 par Françoise Degeorges (émission Couleurs du Monde sur France Musique), Anne Berthod signa un très bel article, récompensé des 3 T dans Télérama, tout comme Etienne Bours dans Trad Mag de mars/avril 2016 (n°166), Lakhdar Hanou revient avec “Argile” 

Lakhdar Hanou fait naître cet album d’une histoire Mésopotamienne. Avec la complicité de son oud – conteur des orients – il trace un scénario autour des prêtresses héritières de ces mythes qui font vibrer les voix du passé. Créé à partir des textes chantés du poète syrien Adonis et des premiers récits mythologiques sur des tablettes d’argile, ARGILE fait écho à notre Babylone moderne. Cette musique narrative devient un prétexte pour composer des thèmes sur le premier des déluges en forme de requiem oriental, des rythmes enjoués et des improvisations pour escorter l’épopée de Gilgamesh. 

Il ne fallait pas moins d’un ensemble acoustique avec piano, chants, percussions, et des archers du violon et du violoncelle pour faire vibrer des mélodies envoûtantes aux sonorités classiques occidentales-orientales. La déesse Ishtar conquiert à nouveau ses lettres de noblesse grâce à la dévotion, à la transe d’une danse . Un album sommé de ramener quelques vérités aux féminins pour faire résonner l’essence d’argile dont nous sommes tous pétris.

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La création du projet scénique “Argile”a vu le jour en partenariat avec plusieurs soutiens (Association Cricao, Association Convivencia, le Café Plum et la Ville de Colomiers). Du 25 au 28 mai 2021, nous avons été accueillis en résidence par le Centre Culturel Henri Desbals à Toulouse. Ce fut la première étape de préparation du futur album.

L’enregistrement de l’album quant à lui a eu lieu du 1er au 10 septembre 2021. Le concert pour la sortie d’album aura lieu à Toulouse le 10 Novembre 2021 au Centre Culturel Henri Desbals. Vous serez bien entendu tenu informé au gré des avancées du projet. Nous envisageons une sortie parisienne entre 2021 et 2022.

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Eloge à Ishtar/Enti Nour (Tu es lumière)

Musique : Lakhdar Hanou – Textes : Extrait du Livre “Le Diwan des Légendes de Sumer, Akkad et Assyrie” – Tome 3 : “La Civilisation et le Pouvoir, Ishtar la déesse des déesses” – Traduit en arabe par M. Qasim Alshawaf, préfacé et supervisé par Adonis – Publié par les éditions Dar Al Saqi de Beyrouth – Adaptation de Lakhdar Hanou – Texte mésopotamien relatant les processions dans les temples, il est une invocation à la déesse Ishtar:

« Déesse des déesses, reine des cités et de la justice de l’humanité, tu es lumière du monde et lumière du ciel, par tes superbes pouvoirs, tu te places au-delà de toutes les déesses. Tu diriges les lois de la terre et du ciel, les lois du temple et tu es présente aux prières louées dans les chambres secrètes » 

 

Ziggourat Babel  

Musique : Lakhdar Hanou – Textes : Adonis – Vers extraits de l’ouvrage « Le poème de Babel » du poète syrien Adonis publié par les éditions Voix d’encre en mars 2000 – Adaptation : Lakhdar Hanou

Chers auditeurs, ces quelques vers tirés de ce recueil merveilleux ne sauraient pleinement le restituer ou le résumer. 

 

“Babel, nous sommes venus  

bâtir un autre royaume.

Nous sommes venus déclarer 

que la poésie est certitude,

que la transgression est l’ordre […]

Babel est une blessure, de son sang jaillissent les pauvres

Babel est une misère, son sang engendre les poètes […

Babel, nul ne la connaît, nul ne l’ignore […] 

Babel, te voici, voici tes pas”

 

Dumuzi

Musique : Lakhdar Hanou – Textes : extrait du Livre Le diwan des légendes de Sumer, Akkad et Assyrie Tome 1, Chansons d’amour sumériennes – Traduit en arabe par M. Qasim Alshawaf, préfacé et supervisé par Adonis – Publié par les éditions Dar Al Saqi de Beyrouth – Adaptation : Lakhdar Hanou 

Une Chanson pour vous exprimer ce que j’ai appris à mes dépens, que l’amour n’existe pas… Pour cela il nous faut sans cesse le réinventer.

La  déesse Ishtar descend dans le monde inférieur, celui des enfers, détenu par sa sœur Ereshkigal afin d’en prendre le pouvoir. Mais elle échoue et perd la vie. En son absence, le monde supérieur, celui des vivants, perd en abondance et en fécondité. Le seigneur des dieux lui rend la vie en échange de son époux le dieu-berger Dumuzi qu’elle livre alors au royaume des morts. Seule face à sa peine, elle obtient des dieux le retour de Dumuzi afin que le cycle de la vie se perpétue. Leur retrouvaille devient un chant d’amour à la vie, toujours plus fort et plus puissant.